The Queen of Nothing_Holly Black

Résumé :

The finale to the New York Times bestselling Folk of Air trilogy, that started with The Cruel Prince and The Wicked King, from award-winning author Holly Black.

After being pronounced Queen of Faerie and then abruptly exiled by the Wicked King Cardan, Jude finds herself unmoored, the queen of nothing. She spends her time with Vivi and Oak, watches her fair share of reality television, and does the odd job or two, including trying to convince a cannibalistic faerie from hunting her own in the mortal world.When her twin sister Taryn shows up asking of a favor, Jude jumps at the chance to return to the Faerie world, even if it means facing Cardan.When a dark curse is unveiled, Jude must become the first mortal Queen of Faerie and uncover how to break the curse, or risk upsetting the balance of the whole Faerie world.

(Source : site de l’auteure)

Mon avis :

Pas simple de passer après l’excellent The Wicked King. La barre était très haute. Conséquence : on termine sur un dernier tome en deçà des précédents. The Queen of Nothing n’a pas été le feu d’artifice tant espéré, sans être une déception pour autant.

Les premiers chapitres m’ont bien plu et j’étais ravie de retrouver Jude et de voir que, malgré la situation, elle restait fidèle à elle-même. C’est la suite que je regrette un peu. Si j’ai dévoré ce tome, à l’image des précédents, il m’a tout de même manqué quelque chose : de l’intensité. Cette intensité présente dans The Cruel Prince et sa suite. J’ai retrouvé ces jeux de cours et de pouvoirs, seulement je ne ressentais aucun danger, aucuns frissons face à ce qui se déroulait.


C'est exactement ce que je me disais.

Je ne nie pas que Jude fait face à des adversaires de taille, or je ne l’ai jamais sentie menacée comme auparavant. Il n’y avait plus cette ambiance où on ne sait jamais à qui se fier. En tout cas, je ne l’ai pas vécu comme tel et cela m’a manqué. Et puis, l’auteure a donné à son intrigue une direction pas inintéressante, mais finalement…pas aussi surprenante que ça. On aurait pu avoir du spectaculaire si tout ne finissait pas aussi rapidement, aussi facilement. Ce côté abrupt m’a gêné pour pleinement savourer ces derniers moments.

Notre héroïne a indéniablement gagné en assurance. Jude est cette incroyable humaine qui manœuvre dans la cour des faes comme en territoire conquis. Elle a appris de ses erreurs et se montre plus coriace que jamais. Elle a fait de sa plus grande faiblesse, son humanité, une force. Quel bonheur de la voir affirmer sa place au sein de cette Cour qui l’a tant malmenée. Je suis ravie de son évolution. Quel chemin parcouru !!
Et mon petit Cardan, il reste l’un de mes grands favoris. J’ai savouré chacune de ses apparitions et je regrette qu’il n’y en ait pas eu plus. Je vous invite à lire ce roman pour comprendre mais…il m’a manqué. Ceci dit, chacun de ses moments vaut le détour. Il sait faire forte impression. Ne change rien Cardan !!


Je valide ces paroles !

Et parce que mon petit cœur est rancunier, j’attendais des réponses quant à certains personnages. Tout ne s’est pas déroulé comme je l’avais imaginé mais…pourquoi pas. Je n’ai pas pardonné pour autant :p

Je quitte Elfhame sur une note mitigée mais on ne se sépare pas fâchées. J’y ai vécu de belles aventures et je ne regrette aucun moment passé là-bas. The Queen of Nothing n’est pas le final explosif que j’attendais mais j’ai tout de même passé un bon moment. En grande partie grâce à Jude et Cardan, que j’ai bien du mal à quitter. Je retournerai certainement les voir en relisant cette saga. Je vous la recommande chaudement. Lisez cette série, vous ne le regretterez pas !!